Essai, à base de photos et d'extraits de films, relatant une relation amoureuse.
Sur un morceau de musique éponyme de Philippe Maitre, comparaison osée entre un certain militantisme pourtant d'extrême gauche avec le militarisme le plus imbécile.
Film aux structures répétitives et symétriques, monté avec des images détournées d'internet, et quelques scènes d'animation maison, produites avec un scanner. La bande sonore reproduit des extraits d'entretiens du neurobiologiste Henri Laborit sur les rapports humains.
Coréalisé avec Catherine Deléage, utilisation pour la première fois dans cette filmographie... d'une caméra ! Plusieurs thèmes abordés : le terrorisme végétal, Wilhelm Reich, la relation amoureuse, et une mise en abyme autour de la création filmique.
Film abstrait d'animation réalisé uniquement à partir d'un basique logiciel de "peinture" perdu à ce jour.
Première partie du diptyque "On pourra dire qu'on y était".
Il s'agit d'un montage de photos et de courtes scènes prises lors d'un périple dans l'ouest français. Film de vacances en quelque sorte, déambulatoire, autour de l'art brut, la présence du religieux et la pyrotechnie.
Version publique avec accompagnement musical en direct de l'auteur et Laurent Pascal, ainsi que d'une "performance" de Romaric Sobac.
Le 11 Novembre 2011, à L'Etna, salle de projection en plein coeur du quartier du Temple à Paris, était projeté devant un public effaré ce film : "L'enquête du Mystère impossible".
Des révélations étonnantes concernant la "fin du monde du 21 Décembre 2012", issues d'une minutieuse et périlleuse enquête de l'auteur, jusqu'aux confins de la Mer Baltique.